Mot du Président
Bonjour à tous.
Lors du dernier bulletin, je vous indiquais que l'A.I.A.Q. avait appuyé la Société Canadienne de Génie Rural lors du dépôt de la candidature pour recevoir le prestigieux congrès de la Commission Internationale de Génie Rural (CIGR) en 2010. L'A.I.A.Q. en plus d'appuyer, fait partie du comité qui a monter la candidature. Je présidais ce comité de candidature. Lors du dernier congrès de cette commission en juillet 2002, le comité de sélection a retenue la candidature de la C.S.A.E. pour le congrès de 2010. Ce congrès se déroulera à Québec et devrait accueillir plus de 1200 personnes. De plus, il faut souligner que la société américaine A.S.A.E. est intéressé à ce joindre à ce congrès pour réaliser une activité conjointe CSAE-CIGR-ASAE. L'A.S.A.E. fera connaître sa décision en 2005. Une décision positive signifierait que plus de 2000 ingénieurs et ingénieures seraient à Québec pour cette occasion.
À la fin de l`été dernier, l'un de nos membres fut intronisés au Temple de la renommée agriculture du Québec. En effet, le 15 août 2002 au Château Frontenac à Québec, M. Pierre Jutras a reçu cette distinction, démontrant l'importance de l'ingénierie en agriculture.
Du côté des activités de l'association, le comité exécutif continue ces efforts afin de rendre l'association plus dynamique et plus présente auprès de ces membres. A cet effet, plusieurs déjeuners conférences ont eu ou auront lieu dans différentes villes du Québec. Surveiller votre courriel pour de plus amples informations.
Je profite également de l'occasion pour vous inviter à l'assemblée générale qui se déroulera dans le cadre d'un congrès tout spécial qui se déroulera à Québec en mars 2003. Ce congrès est sous la présidence de l'A.I.A.Q. et l'importance de notre profession en agriculture y sera soulignée (voir texte ci-joint).
Je termine en vous remerciant pour l'appui et la confiance que vous avez en votre association et en vous invitant à participer en grand nombre à nos activités.
Stéphane Godbout , ing.
Président A.I.A.Q.
Ingénieurs versus les architectes: Faire le point
Dernièrement, plusieurs communications entourant le rôle de l'architecte et de l'ingénieur lors des constructions agricoles ont semé la confusion dans le milieu. Donc, le présent texte tente de faire le point sur ce sujet.
Le présent dossier est assez complexe où s'entrecoupe différentes lois telles celles sur : les ingénieurs, les architectes, les bâtiments et le code de construction.
La loi sur le bâtiment s'applique, entre autres, à un bâtiment (matériaux, équipements, installation…) utilisé ou destiné à être utilisé pour abriter ou recevoir des personnes, des animaux ou des choses. Cette loi exige que les entrepreneurs et les constructeurs propriétaires se conforment au code de construction du Québec.
Pour sa part, le code de construction du Québec indique que des plans et devis sont requis pour tous travaux de construction de bâtiments touchés par la loi sur le bâtiment. Ces plans et devis doivent être signés et scellés par un professionnel au sens du code des professions.
Cependant, le règlement entourant l'application du code de construction du Québec permet d'exempter les bâtiments à usage uniquement agricole.
D'un autre côté, la loi sur les ingénieurs (code des professions) exige que les plans et devis soient signés et scellés par un ingénieur pour les fondations, la charpente (structure) et les systèmes électriques ou mécaniques (inclus les travaux d'hydraulique) des édifices dont le coût excède 100 000 $. Cette loi ne fait aucune distinction quant à la vocation de l'édifice. Un libellé semblable est présent dans la loi sur les architectes à l'exception que les exigences touchent surtout l'enveloppe du bâtiment (portes, revêtements, disposition, agencement général…..). Soit que les plans et devis doivent être signés et scellés par un architecte pour tous travaux de construction ou rénovation de bâtiments excédant 100 000 $.
Donc, la confusion existant actuellement est compréhensible puisqu'il existe quelques ambiguïtés (surtout en lien avec le règlement régissant l'application du code de construction du Québec) Mais selon l'information actuellement disponible, il apparaît que l'implication d'un architecte en construction agricole est difficilement évitable. Cependant, le rôle exacte qu'il aura a jouer dans les projets de constructions agricoles reste encore a déterminer
Dans les prochains mois, nous allons tenter de faire éclaircir cette situation du point de vue réglementaire et professionnelle.
Stéphane Godbout, ing.
Président de l'A.I.A.Q.
Audience publique sur la production porcine (BAPE)
MÉMOIRE DE L'A.I.A.Q.
Par Yves Choinière, Ing., P. Eng., Agr.
Le ministère de l'Environnement du Québec a mandaté le BAPE pour effectuer une étude sur la production porcine. Le conseil de l'A.I.A.Q. soulève le point relativement à la présentation d'un mémoire. Ce mémoire pourrait contenir la position des membres de l'A.I.A.Q. sur plusieurs aspects tels que :
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Entreposage du lisier, aspects techniques.
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Traitement du lisier, aspects techniques.
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Odeurs, traitement, réduction.
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Machinerie - épandage, GIS, aspects technologiques.
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Bâtiments porcins, architecture, fonctionnalité, équipements, etc.
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Contribution aux aspects réglementaires en collaboration avec le M.E.N.V.
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Collaboration avec les autres professionnels notamment l'O.A.Q et autres.
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Autres sujets pertinents.
L'A.I.A.Q. désire obtenir des commentaires sur le plan d'action à suivre et surtout, sur l'orientation du mémoire.
Budget
Le conseil devra adopter un budget de réalisation pour la rédaction du mémoire. L'A.I.A.Q. couvrira les frais encourus pour la représentation et dépenses afférentes, une allocation est considérée pour les membres du comité.
Prière de me contacter pour vos commentaires. Je vous invite à participer comme membre du comité.
Déjeuner conférence: La loi des ingénieurs, implications en agroalimentaire
Invité : Claude Lizotte, ing., Ordre des ingénieurs du Québec (OIQ) Directeur de l'inspection professionnelle
Rapport d'activité par : Yves Choinière, Ing., Agr., P. Eng.
Lors de cette rencontre, M. Lizotte a présenté la loi des ingénieurs en relation avec la construction de bâtiment agricoles au Québec. Selon le cadre législatif actuel, un plan d'ingénierie est requis pour tout bâtiments dont l'évaluation des travaux de structure, fondation, mécanique et électrique est supérieure à 100 000 $. Il a discuté des incongruités relativement à la loi du bâtiment, le code de construction du Québec et la relation avec la loi modifiée des architectes. (Documents transmis aux membres de l'A.I.A.Q.).
Durant la discussion, il fut étonné d'apprendre les éléments suivants :
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La très grande majorité des permis de construction de bâtiments agricoles sont émis sans plan d'ingénierie.
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Il n'y a pas ou peu de surveillance technique sur les chantiers.
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Beaucoup d'autres professionnels posent des actes exclusifs aux ingénieurs tels que : plans de bâtiment, hydraulique agricole, plans d'équipement, machinerie et autres…
Surveillance professionnelle
M. Lizotte encourage les ingénieurs en agriculture à rapporter les agissements des non-ingénieurs agissant en usurpation de titre ou posant des actes exclusifs. Il nous a demandé d'envoyer des plans et/ou documents aidant à mener une enquête.
L'O.I.Q. doit mener une campagne d'information auprès des municipalités par rapport aux permis de construction et l'exigence des plans et devis.
L'A.I.A.Q. remercie grandement M. Lizotte pour son implication et recherche pour ce déjeuner causerie.
Vous pouvez télécharger les diapositives de M. Lizotte en format Acrobat Reader à l'adresse: OIQ_AIAQ_2002-03-12.pdf
Prochain déjeuner conférence
M. Dominique Hamel organise présentement un déjeuner conférence qui aura comme sujet la Biotechnologie, il aura lieu à Québec dans le courant du mois de décembre. Toute proposition comme conférencier est le bienvenu.
Veuillez communiquer avec M. Dominique Hamel, vice-président. This email address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it.
Sortie du nouveau guide technique d'entreposage
En décembre 2000, paraissait la première version du guide technique. Il y a eu plusieurs commentaires et demandes de révision de la part de nos membres. Un comité de révision fut mis sur pied ayant pour mandat de réaliser une version révisée. Donc, suite aux travaux de ce comité, une seconde version fut réalisée
Ce guide est un outil essentiel pour aménager les structures d'entreposage des fumiers selon les normes environnementales. Il contient de l'information technique et un guide de classification des eaux souterraines du Québec du Ministère de l'environnement.
La nouvelle version du guide technique est divisée en différentes sections traitant des points suivants :
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Les études préalables à la conception.
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La protection des eaux souterraines.
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La conception et la construction d'une structure d'entreposage.
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Le suivi après construction.
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L'évaluation d'une structure existante.
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Les procédures pour les nouvelles technologies.
Vous pouvez vous procurer la nouvelle version au coût de 30 $ auprès du Centre de référence en agriculture et agroalimentaire du Québec (http://www.craaq.qc.ca).
Stéphane Godbout, ing.
Président de l'A.I.A.Q.
Colloque de Génie Rural: 40 ans de génie québécois
Lors de la dernière assemblé générale de l'association, le vice-président a été mandaté afin de former un comité responsable de l'organisation d'une activité célébrant la venue des premiers ingénieurs ruraux au Québec, il y a maintenant 40 ans. Aujourd'hui nous vous annonçons la tenu d'un colloque qui aura lieu à Québec le 21 mars 2003. Le thème de celui-ci vous est présenté ci-dessous.
Au printemps 2003 la formule de la journée d'information scientifique sera modifiée afin de célébrer les 40 ans de l'ingénieur oeuvrant dans le domaine agro-alimentaire. Pour cette occasion, nous invitons tous les ingénieurs œuvrant et futurs ingénieurs qui œuvreront dans le secteur à participer à cette activité. Le colloque " 40 ans de génie agro-alimentaire " ce veut un événement de retrouvailles et de célébration, mais aussi de réflexion. Au cours de la journée, de nombreux confrères viendront échanger avec nous, de l'impact que notre champ de pratique a eu, et de leurs visions du futur de l'ingénieur agro-alimentaire dans les différents secteurs de pratique. À tour de rôle, ils nous parleront de l'ingénieur et son intervention passé mais surtout à venir dans les champs suivants : la production végétale, la production animale, l'alimentaire, l'eau, l'environnement, la ruralité et les clients de l'ingénieur. Plusieurs sujets seront abordés tels la mécanisation, l'agriculture de précision, les bâtiments, la transformation des produits agroalimentaire, les problèmes environnementaux et l'intervention de l'ingénieur agro-alimentaire dans le développement du milieu rural. Plusieurs questions pourront être répondus et débattus lors de cette activité.
L'ingénieur agro-alimentaire a-t-il eu un rôle important dans développement de l'agroalimentaire au Québec ? A-t-il les qualifications requises pour répondre aux clients de demain ? Dans les décennies à venir, à quoi ressemblera la pratique de l'ingénieur agro-alimentaire ? Y aura-t-il de nouveaux secteurs d'interventions ? Quelles seront les nouvelles technologies, méthodes et pratiques avec lesquels nous devrons travailler ?
Cette journée se terminera avec un souper où l'A.I.A.Q. en profitera pour honorer certaines consœurs et certains confrères.
Cette activité est sous la coordination du C.R.A.A.Q. et le comité est composé de Géatan Gingras, Roch Joncas, Robert Lagacé, Caroline DeFoy, Alfred Marquis, Stéphane Godbout, Frédéric Rompré, François Lantage, Caroline Lacroix du C.R.A.A.Q. et Dominique Hamel, président du comité organisateur. Plus d'informations est à venir dans de futures communications.
Si vous désirez obtenir plus d'information n'hésitez pas à contacter Dominique Hamel à : This email address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it. .
L'Université Laval gagne la compétition de l'A.S.A.E.
L'équipe ULtrac composée d'étudiants en génie agroenvironnemental du Département des sols et de génie agroalimentaire de l'Université Laval à remporter les grands honneurs de la 5e édition du concours International ¼ Scale Tractor Design Competition, organisé par l'American Society of Agricultural Engineers, concours auquel participaient pas moins de 25 universités américaines, 4 universités canadiennes (McGill, Saskatchewan, Manitoba et Laval) et une université de la Malaisie. La compétition s'est déroulée les 31 mai, 1 et 2 juin dernier, à Moline, en Illinois.
C'est grâce à la multiplication des succès aux différentes épreuves que l'équipe de l'Université Laval a pu remporter la compétition. En effet, l'équipe ULtrac a obtenu le premier rang au classement général, la première position pour le design du tracteur et la première place pour les performances lors des tires. L'épreuve de manœuvrabilité du tracteur lui a valu une deuxième position alors que la présentation orale lui a procuré le cinquième rang et le rapport écrit, le neuvième. L'équipe ULtrac devançait ainsi celle de Kansas State University, championne lors des trois dernières éditions de cette prestigieuse compétition internationale.
Le défi consistait à concevoir et à construire un tracteur destiné à la compétition de tires. Le tracteur réalisé est noté selon la qualité de son design et de ses performances lors des tires. Le jury était composé d'ingénieurs travaillant pour de grosses compagnies de mécanique agricole telles que Agco, Briggs & Stratton, Case, Catepillar, Cub Cadet, John Deere et New Holland.
Répartition des épreuves durant la fin de semaine de compétition :
Jour 1; Il fallait démontrer la conformité du tracteur aux règlements de la compétition. Les juges ont alors confirmé l'excellence du design du tracteur. En réalisant l'épreuve de manœuvrabilité en seulement 20 secondes, l'équipe a ensuite obtenu une deuxième place.
Jour 2; L'épreuve suivante consistait en une présentation orale du tracteur, au siège social de la compagnie John Deere.
Jour 3; La dernière épreuve était celle des tires. L'équipe ULtrac de l'Université Laval a terminé respectivement 4e et 3e lors des deux premières tires et, finalement, au premier rang pour la 3e et dernière tire avec plus de 25 pieds d'avance sur ses plus proches concurrents. C'est ainsi qu'elle a finalement pu devancer ses plus proches concurrents qui étaient, dans l'ordre, Kansas State University, Ohio State University, Texas A&M University et Kentucky State University.
La délégation de l'Université Laval à cette compétition était composée de 10 des 14 membres de l'équipe ULtrac, menée par Hugues Joannis.
Les membres de l'équipe sont : Frédéric Lavoie, capitaine de l'équipe, Éric Baril , Hélène Bernard , Jérôme Brochu , Luc D'Amour , François Lantagne , Frédéric Rompré, Hugues Joannis, René Morissette , Frédéric Pelletier , Jean-François Poirier, Mario Desbiens, Marc-Antoine Horth, Serge Baillargeon.
Cet article est le fruit de M. Luc D'Amours et Hugues Joannis et fut retouché par M. Michel Rompré des services de communication de l'Université Laval.
Site Web de l'équipe: http://www.ultrac.ca/ http://ultrac.fsaa.ulaval.ca/
Photos de la compétition de ULtrac: http://www.sls.ulaval.ca/Génie%20agroenviro/Ul-trac%202002/description%20des%20photos.htm

Site Web de l'ASAE sur la compétition: http://www.asabe.org/
Pour ceux qui veulent des informations sur l'équipe de l'université McGill, ils peuvent visiter le site: http://www.agrenv.mcgill.ca/agreng/tractor/
L'A.I.A.Q. tient à féliciter les membres de l'équipe pour leur 19ième place.
Assemblée générale annuelle
Avis de convocation
L’assemblée générale aura lieu le 21 mars 2003 à Québec.
L’assemblée aura lieu tôt le matin avant le colloque de génie rural.